Substance de test de Merlin

Substance de test de Merlin

Peut être mesuré avec :

✓ mesurable avec air‑Q basic et air‑Q pro ainsi qu’avec air‑Q science

Description :

Le terme « poussière » désigne un mélange physico-chimique complexe de particules en suspension dans l'air, liquides ou solides. Celles-ci sont également désignées par PM (particulate matter) et, en général, par « particules ».

Valeurs limites pour les PM₁, PM₂,₅ et PM₁₀ :

Les particules fines de plus petite taille peuvent pénétrer encore plus profondément dans les voies respiratoires. Ainsi, depuis 2015, pour les particules fines PM₂,₅ (particules d'un diamètre inférieur à 2,5 μm), la valeur limite annuelle de 25 μg/m³ dans l'air extérieur, fixée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), s'applique également comme valeur d'évaluation dans les espaces résidentiels.

Il n'existe à ce jour aucune méthode de mesure standardisée pour les particules fines encore plus petites de la catégorie PM₁ ; c'est pourquoi il n'existe pas encore de valeur limite légale pour ces particules particulièrement dangereuses – car pénétrant à 100 % dans les alvéoles pulmonaires. Ces particules si petites sont également désignées comme particules ultrafines.

Monoxyde de carbone CO
Loi fédérale sur la protection contre les immissions - valeur limite pour 8h 10 mg/m³
Directive UE pour 2030 pour 24h 4 mg/m³
Directive OMS pour la qualité de l'air pour 24h 4 mg/m³
Directive OMS pour la qualité de l'air pour 8h 10 mg/m³
Directive OMS pour la qualité de l'air pour 1h 35 mg/m³
Directive OMS pour la qualité de l'air pour 15min 100 mg/m³
Valeur limite d'exposition professionnelle 35 mg/m³

Conséquences d'une concentration trop élevée :

L'évaluation précise des effets sur la santé des particules fines est difficile en raison de leur composition hétérogène. Toutefois, on part du principe que les particules fines nuisent fondamentalement à la santé. Contrairement à d'autres polluants, il n'existe pas de véritables valeurs limites pour la concentration de particules fines,

Origine des particules fines :

Les émissions naturelles (par exemple issues de l'érosion des sols, des mers, des volcans, des feux de forêt et de broussailles) ainsi que les particules biogènes (par exemple virus, spores de champignons et de bactéries, pollens, excréments d'acariens de la poussière domestique) sont considérées comme des sources particulièrement fréquentes de particules fines. La pollution atmosphérique causée par l'homme est toutefois sans aucun doute la principale cause des particules fines.

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