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Oxygène (O₂)

L’oxygène moléculaire (O₂) est un gaz incolore et inodore, présent à hauteur de 21 % dans l’air. À la surface de la Terre, l’oxygène est — en termes de masse — l’élément le plus abondant.

Peut être mesuré avec :

Les air-Q avec un capteur pour Oxygène

Description :

Presque tous les êtres vivants animaux ont besoin d'oxygène pour vivre. Il est absorbé par la respiration ou, lorsqu'il est dissous dans l'eau, par résorption. En revanche, à des concentrations élevées, l'oxygène est toxique pour la plupart des êtres vivants.

Tous les processus de combustion, tout comme les processus de corrosion, se produisent avec la participation du O₂.

Outre son utilisation médicale, il revêt une grande importance pour l'industrie métallurgique, car l'oxygène peut former des composés avec presque tous les éléments. De plus, l'oxygène participe à de nombreux processus de combustion et de corrosion.

Valeurs limites pour l'oxygène :

Il n'existe pas de valeurs limites légales en Allemagne. Les dommages potentiels causés par l'oxygène dépendent avant tout de la pression. La règle DGUV 113-004 pour la sécurité au travail fixe une valeur de 17 % d'oxygène.

L'air expiré par une personne contient encore environ 16 % d'oxygène. La concentration en oxygène de l'air inspiré auparavant est en moyenne d'environ 21 %.

Même une concentration en oxygène de 100 %, comme celle nécessaire par exemple pour la ventilation de patients, peut à moyen terme endommager le cerveau.

Désignation Valeurs limites oxygène
Règle DGUV 113-004 pour les travaux en silos et espaces confinés 17 %

Conséquences de concentrations en O₂ trop élevées ou trop basses :

Une sous-alimentation a des effets sur l'organisme. Si la teneur en oxygène de l'air descend en dessous de 17 %, les premiers signes de fatigue apparaissent. Le taux d'erreur augmente également pour les tâches visuelles et le raisonnement logique. On peut alors s'attendre à un allongement du temps de réaction.

Une réduction nettement plus marquée de la teneur en oxygène de l'air respiré entraîne en outre des symptômes de mal aigu des montagnes. Ceux-ci comprennent maux de tête, fatigue et perte d'appétit ainsi que nausées et vertiges. Dans les cas graves, des œdèmes cérébraux et pulmonaires peuvent se former. À des concentrations en oxygène inférieures à 13 %, des dommages graves et irréversibles peuvent survenir, pouvant conduire à la mort par suffocation.

Le risque d'intoxication à l'oxygène n'existe que lorsque l'O₂ est présent à une pression partielle nettement supérieure à la pression atmosphérique normale. Cela concerne surtout les plongeurs. Les symptômes comprennent, outre une respiration rapide et superficielle, des phénomènes tels que des scintillements oculaires, des contractions musculaires et des hallucinations auditives. Des nausées et des vertiges peuvent également survenir, jusqu'à la perte de conscience et des crises semblables à l'épilepsie.

En cas de maladies pulmonaires chroniques avec une pression partielle élevée en CO₂, comme la BPCO, une ventilation à l'oxygène peut avoir de graves conséquences pour les patients. L'apport soudainement accru en O₂ peut alors, dans certaines circonstances, entraîner un arrêt respiratoire.

Origine du O₂ :

La croûte terrestre à elle seule est composée à 48,9 % d'oxygène. Dans l'enveloppe terrestre, la proportion est d'environ 30 %. Sur Terre dans son ensemble, seul le fer présente une plus grande abondance. Cet oxygène est toutefois présent sous forme chimiquement liée, et non comme gaz respirable. Aux premiers temps de la Terre, des cyanobactéries ont, sur une période de plus d'un milliard d'années, rejeté de l'oxygène dans l'atmosphère comme produit résiduel de leur photosynthèse, générant ainsi l'oxygène libre qui constitue aujourd'hui la base de nombreuses formes de vie.

Les plantes rejettent de l'oxygène pendant la photosynthèse. Il s'agit d'une réaction biochimique déclenchée par la lumière du soleil, au cours de laquelle la plante reconstitue ses propres réserves d'énergie à partir de CO₂ et d'eau, tout en libérant l'oxygène non nécessaire.

Capteur utilisé :

L'oxygène est mesuré au moyen d'un capteur basé sur la fluorescence optique. L'avantage de ce principe est la longue durée de vie par rapport à un capteur électrochimique et des coûts moindres. Il n'y a aucun inconvénient. Le capteur que nous utilisons ne présente aucune sensibilité croisée connue à d'autres gaz.

Mesurer l'oxygène :

Avec l'appareil de mesure air-Q, vous pouvez mesurer l'oxygène, mais aussi tous les autres composants pertinents de l'air intérieur, comme par exemple le monoxyde de carbone. L'analyseur d'air air-Q dispose, en tant qu'appareil particulièrement performant et complet, d'une technologie de capteurs capable de mesurer la teneur en O₂ de l'air intérieur.

Plus d'informations sur la technologie sont disponibles ici. Vous pouvez commander l'air-Q dans la boutique en ligne.

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