Ces valeurs de l'air sont particulièrement importantes en été
En été, ce ne sont pas seulement les températures élevées qui influencent le climat intérieur. Le CO₂, l'humidité de l'air, la température, l'ozone, les particules fines et les COV influencent également l'air intérieur, et pourquoi une mesure régulière est utile pour la santé, le bien-être et les performances.
Lorsque les températures augmentent, les conditions en intérieur changent également. Les pièces se réchauffent plus vite, l'humidité de l'air fluctue davantage et beaucoup de personnes aèrent moins souvent la journée pour garder la chaleur dehors. Cela peut entraîner l'accumulation de divers polluants atmosphériques et pollutions qui affectent le bien-être, la qualité du sommeil et la concentration.
Quiconque connaît et surveille les valeurs de l'air les plus importantes peut réagir à temps et assurer un climat intérieur agréable et sain. Mais quelles valeurs mesurées sont particulièrement pertinentes en été ?
CO₂ : un indicateur important de la qualité de l'air
Le dioxyde de carbone (CO₂) se forme partout où des personnes respirent. Dans les pièces mal ventilées, la concentration augmente rapidement, en particulier dans les bureaux, les chambres, les salles de classe ou les salles de réunion.
Valeurs de référence pour le CO₂
| Concentration de CO₂ | Évaluation |
|---|---|
| moins de 800 ppm | très bon |
| 800 à 1 000 ppm | acceptable |
| 1 000 à 1 400 ppm | pollution accrue |
| plus de 1 400 ppm | critique |
Humidité de l'air : entre climat agréable et risque de moisissure
L'humidité relative de l'air a une grande influence sur le climat intérieur. En été, elle peut augmenter nettement, notamment après des précipitations ou par temps lourd.
Humidité de l'air recommandée
Dans les espaces de vie et de travail, des valeurs entre 40 et 60 % d'humidité relative sont considérées comme idéales.
Si l'humidité de l'air est durablement trop élevée, les problèmes suivants peuvent survenir :
- Formation de moisissure
- Prolifération des acariens
- Odeurs désagréables
- Dommages aux meubles et à la structure du bâtiment
Un air trop sec, en revanche, peut irriter les muqueuses et nuire au bien-être.
Température : bien plus qu'une simple question de confort
La température ambiante n'influence pas seulement le bien-être personnel, mais aussi la capacité de concentration et de performance.
Températures recommandées :
- Pièces à vivre : 20 à 24 °C
- Chambres à coucher : 16 à 20 °C
- Bureaux : 20 à 26 °C
Des températures dépassant déjà 26 °C peuvent altérer la concentration. Combiné à des taux de CO₂ élevés ou une forte humidité de l'air, cet effet est souvent encore renforcé.

Ozone : la pollution estivale venue de l'air extérieur
L'ozone se forme surtout les jours ensoleillés et chauds par des réactions chimiques dans l'atmosphère. En particulier dans les zones urbaines, les valeurs peuvent nettement augmenter pendant les mois d'été.
L'ozone peut :
- irriter les voies respiratoires
- provoquer de la toux
- altérer la fonction pulmonaire
- aggraver des maladies respiratoires existantes
Quiconque aère par temps chaud ne devrait donc pas prêter attention qu'à la température. Les taux d'ozone sont souvent nettement plus bas tôt le matin que l'après-midi.
Particules fines : également pertinentes en été
Les particules fines sont souvent associées à l'hiver ou au trafic routier. En réalité, la pollution peut aussi être élevée en été.
Les sources possibles sont :
- Trafic routier
- Chantiers
- Feux de forêt et de végétation
- Fumée de barbecue
- Fragments de pollen
- Épisodes de poussière saharienne
Les petites particules de taille PM2,5 et PM1 en particulier peuvent pénétrer profondément dans les voies respiratoires et nuire à la santé.
Composés organiques volatils (COV)
COV signifie « Volatile Organic Compounds », c'est-à-dire composés organiques volatils. Ces substances sont libérées par de nombreux produits du quotidien.
Les sources typiques sont :
- Meubles
- Peintures et vernis
- Produits de nettoyage
- Revêtements de sol
- Colles
- Parfums d'ambiance
En été, les émissions de nombreux matériaux augmentent, car des températures plus élevées accélèrent le dégazage. Les concentrations de COV peuvent ainsi augmenter nettement, en particulier dans les pièces mal ventilées.
Les conséquences possibles sont :
- Maux de tête
- Fatigue
- Irritations des yeux et des voies respiratoires
- Odeurs désagréables
Dioxyde d'azote (NO₂) : particulièrement présent dans les villes
Le dioxyde d'azote se forme surtout par des processus de combustion, par exemple dans le trafic routier ou les installations de chauffage.
Sur les routes à forte circulation, des concentrations élevées de NO₂ peuvent également pénétrer en intérieur par des fenêtres ouvertes. Cela peut être particulièrement pertinent pour les personnes asthmatiques ou souffrant d'autres maladies respiratoires.
Pourquoi de nombreux problèmes d'air passent inaperçus
Un problème fréquent dans l'évaluation de la qualité de l'air : de nombreuses pollutions sont invisibles. Alors que les températures élevées ou les odeurs désagréables sont immédiatement perceptibles, des taux de CO₂ élevés, des particules fines ou de l'ozone sont difficilement détectables sans mesure.
La perception subjective n'est donc pas un indicateur fiable d'une bonne qualité de l'air. Les premiers symptômes comme la fatigue, les maux de tête ou les problèmes de concentration n'apparaissent souvent que lorsque la pollution est déjà élevée.
Mesurer et comprendre la qualité de l'air en été
Quiconque souhaite améliorer durablement la qualité de l'air devrait surveiller en continu les paramètres les plus importants. Les appareils de mesure de l'air modernes permettent de détecter précocement les changements et d'en déduire des mesures appropriées.
Selon le modèle, l'air-Q mesure une multitude de paramètres d'air pertinents, notamment :
- CO₂
- Température
- Humidité de l'air
- Particules fines (PM1, PM2,5 et PM10)
- COV
- Ozone
- Dioxyde d'azote (NO₂)
- Monoxyde de carbone (CO)
- Pression atmosphérique et autres paramètres environnementaux
Les valeurs mesurées sont enregistrées en temps réel et visualisées via l'application ou le navigateur. Cela permet de comprendre comment l'aération, les changements météorologiques ou d'autres facteurs influencent la qualité de l'air.
Conclusion
La qualité de l'air en été est influencée par bien plus de facteurs que la seule température extérieure. En particulier le CO₂, l'humidité de l'air, la température, l'ozone, les particules fines et les COV peuvent affecter le climat intérieur et donc la santé, le bien-être et les performances.
Quiconque connaît ces valeurs et les contrôle régulièrement peut assurer de manière ciblée un meilleur air et détecter précocement des problèmes potentiels. C'est précisément pendant les mois d'été qu'il vaut la peine de porter une attention particulière à la qualité de l'air chez soi, au bureau ou dans les bâtiments publics.